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Et si les vraies questions de notre Vie étaient celles que nous évitons le plus?

  • Photo du rédacteur: Elisabeth Magro-Falcone
    Elisabeth Magro-Falcone
  • il y a 5 jours
  • 2 min de lecture
Nous sommes à la fois Homme et Femme. Et en partie nos Ancêtres.
Nous sommes à la fois Homme et Femme. Et en partie nos Ancêtres.

Nous sommes à la fois homme et femme. Et nous sommes aussi, en partie, nos ancêtres.

Nous portons en nous des héritages invisibles. Parfois porteurs. Parfois lourds. Des élans. Des blessures. Des loyautés silencieuses. Des forces oubliées.

Le champ de la psychologie transpersonnelle, notamment avec les travaux de Stanislav Grof, s'est largement intéressé à cela.

 

En nous vivent parfois :

  • la femme qui ressent,

  • l’homme qui agit,

  • l’enfant qui a peur,

  • le sage qui sait,

  • la guerrière qui lutte,

  • le protecteur qui contrôle,

  • la prêtresse qui pressent,

  • le héros qui veut prouver,

  • la mère qui porte tout,

  • l’être libre qui aspire simplement à être.

     

Et souvent… toutes ces parts ne parlent pas le même langage.

Certaines veulent avancer. D’autres veulent se protéger. Certaines cherchent la reconnaissance. D’autres aspirent au repos, au lien, à la paix. Alors nous croyons être “contradictoires”. Mais peut-être sommes-nous simplement multiples.

 

Peut-être que notre souffrance ne vient pas de ce que nous sommes…mais de la guerre intérieure entre ces différentes parts de nous-mêmes.

 

Comment savoir si tel est votre cas? Très simple au final.

Vous sentez-vous tiraillé(e)? Ecartelé(e)? Epuisé(e)? A devoir être toujours "raisonnable"? En perte de sens quant à votre vie? Cela n'a rien d'inéluctable.

 

Depuis des siècles, notre société a séparé :

  • le féminin et le masculin,

  • la puissance et la vulnérabilité,

  • l’intuition et la raison,

  • le corps et l’esprit,

  • le sensible et le performant.


Et si le véritable chemin n’était plus de choisir un camp… mais de réconcilier ce qui a été séparé ?

Car lorsque ces parts commencent enfin à dialoguer en nous, quelque chose s’apaise. Quand nous cessons de dépenser une énergie phénoménale à tenter de concilier toutes ces contradictions, nous pouvons enfin accéder à notre Unité et à notre Essence.

Nous ne sommes plus obligés de lutter contre nous-mêmes.


Et peut-être est-ce là que commence la véritable transformation.


Elle est, certes, en dehors de siècles et de millénaires de séparation auxquels nos avons été soumis. A nous de récupérer notre souveraineté, individuellement. Et pour le plus grand bien de tous.


Elisabeth M.

 
 
 

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